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» la viste de M. COUMBA Ndoffène BOUNA DIOUF,président de de FATICK, en république du Sénégal, à l’espace « d’Exposition de la Mémoire »


la viste de M. COUMBA Ndoffène BOUNA DIOUF,président de  de FATICK, en république du Sénégal, à l’espace « d’Exposition de la Mémoire »

Cette visite guidée assurée par 2 membres du bureau d’IZORANE, Mrs BAJALAT Mohamed et JAFRI Iazza qui ont donné des apeçus et éclaircissements sur les thèmes de l’exposition articulée autour de la kasbah (Agadir O’Fella) et le port d’Agadir, dont leurs évolutions depuis les origines, en passant par la tragédie du 29 Février 1960 illustrée par quelques images représentatives de l’ampleur de la catastrophe,non pas uniquement sur le plan humain ,mais aussi sur le plan socio-économique et infra-structurel.

Le président du Forum IZORANE a démontré à l’illustre visiteur, que le souci n’est pas seulement de préserver et de transmettre la  » Mémoire collective », mais surout de tirer les enseignements nécessaires de ce drame et d’en tenir compte lors de la gestion actuelle et future d’une ville en rapide expansion et non planifiée ,afin de minimiser les conséquences probables d’une future secousse destructive.

A la fin de cette visite, M.Coumba DIOUF a tenu à remercier les fonctionnaires de la RSMD (M Hassan Assassa et Mostafa Lyaacoubi)de lui avoir fait cette « bonne surprise » au terme de son séjour à Agadir, car elle lui a permis de mieux mesurer les aspects des dégâts du séisme, et surtout d’apprécier le courage et la détermination des gadiris d’avoir su reconstruit leur cité.

Il a d’autres part,félicité avec forte émotion,l’association Forum IZORANE pour son implication à collecter les différentes données et images sur le passé d’Agadir dont le but de les exposer au grand public et les transmettre aux générations futures.

En sage africain, Il a rappelé l’obligation des générations actuelles à s’inspirer de nos coutumes locales, dont le devoir de transmettre aux générations futures, d’autant plus qu’il s’agit ici , dans ce cas d’Agadir, du passé douloureux d’une communauté, afin d’éviter le déracinement…et il conclu par rendre hommage à la commune urbaine d’Agadir d’avoir pensé à ce espace pédagogique et son soutien à l’association , et donc participer à impliquer la société civile dans la chose publique.

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